Jean-Fabien Leclanche

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Curieux, polyvalent, précis et réactif.
Auteur, photographe, enseignant, je suis un transmetteur.
J'aime les idées, les audaces et le talent des autres.

Stories by Jean-Fabien on Medium

ABOUT ME
13 nov. 2017

QUELQUES MOTS À PROPOS DE L’AUTEUR

C’est par des chemins détournés que Jean-Fabien Leclanche est arrivé en photographie. Journaliste, issu de la presse écrite traditionnelle, il s’est intéressé au web dès 1995 puis, quelques années plus tard, aux réseaux sociaux. Associées à l’apparition des terminaux mobiles, ces plateformes ont créé de nouveaux usages et une façon inédite d’envisager les médias. Les communautés sont nées, avec elles l’économie de l’attention et la notion de “contenus”. C’est dans le cadre de cette révolution numérique naissante qu’il s’est intéressé à la force de l’image en tant que vocabulaire universel et aux smartphones pour leur possibilité de création. Une réflexion qui est devenue une pratique quotidienne jusqu’à aboutir en 2015 à la publication de Good Morning Montreuil, un premier livre publié aux Éditions de Juillet et désormais épuisé.

Dans ce recueil de photographies exclusivement réalisées à l’iPhone, Jean-Fabien s’est intéressé à la notion de territoire, en fixant la mémoire éphémère de sa ville. Un travail photographique amplifié par d’autres séries, produites avec des appareils plus classiques et exposées aussi bien en France qu’à l’étranger. Sa collaboration avec le site Enlarge Your Paris lui permet d’étendre le champ de cette réflexion photographique au Grand Paris, qu’il traverse de part et d’autres pour capter l’essence des territoires qui le composent. L’humain est au centre de ce travail autour de l’urbain avec cette constante interrogation de savoir qui de l’homme ou de la ville finit le plus par influencer l’autre. Jean-Fabien développe ainsi son travail autour de la mémoire éphémère des lieux et se place autant dans une optique narrative que documentaire.

CE QU’ILS ÉCRIVENT (EXTRAITS)

“ On découvre un photographe et on voit une œuvre prendre forme. On suit un travail et on découvre un homme.
Quelque chose de bollywoodien, des cuirs gras, des étals, des êtres, de la gazoline des skatebooards.
Des maharadjahs et des princesses blondes en jean et tee shirts délavés, des spencer en cuir gras, des dames des impers, des cageots, de la vie.
des rues dorées et rouillées.
On peut presque sentir des odeurs, et reconnaître mille fois ces inconnus dont certains pourraient être notre ami ou notre frère. De la joie, de la vie. Des paillettes et des sourires, des réservoirs de mobylette cabossés.
De la bienveillance, de la chaleur.Tout cela me fait penser à quand on est ado, qu’on se couronne les genoux après une chute en bécane et que cela nous arrache des fous rires.
L’innocence de tout être humain et son merveilleux.

Tes photos me donnent faim, me donnent envie de marcher, de prendre mon pote par l’épaule.
Des émotions intactes et ancrées bien loin, la grandeur du familier, de ce même familier qui les ensable aussi loin.
Petite peau si ne sur laquelle parfois on croise des êtres comme toi et on les reconnaît de loin.
Ton village est beau et tous les hommes sont ainsi, partout, mais on nous fait croire le contraire.

Continues à porter ton témoignage ”

Salah Bouanani

“Les clichés de Jean-Fabien Leclanche vont au-delà du simple portrait des gueules de Montreuil ou du béton de la ville. Réalisées -souvent de l’aube à l’aube- ces photos sont bien davantage qu’un simple arrêt sur image.
À la limite, avec un peu de courage et pas mal de bidouillage sur photoshop, on pourrait même croire qu’en 2016, tout le monde à l’âme d’un photographe. Mais à force de se regarder (selfie oblige), on en oublie qu’il existe de véritables artistes. La différence ? Ces derniers arrivent à montrer à la fois la magie de l’instant et la seconde qui suit.
Un peu comme un silence après un concerto. Cet instant précieux qui flotte, suspendu dans l’air et que seul l’artiste est capable de saisir, d’immortaliser. Jean-Fabien est un artiste ; et aujourd’hui, Montreuil (dans le 93 à l’Est de Paris) lui sert de révélateur. Ici pas de Bobos, mais mille brisures et autant de fêlures qui mises bout à bout donnent naissance à une vie de bohème et à un livre d’images (réédité pour l’occasion) à se procurer de toute urgence. ”

Hervé Devallan

“ Certains diront de la photographie qu’elle est un fragment de la réalité, un arrêt du temps, de la vie, des sens, dont seule la vision est préservée.
Je me souviens de la première rencontre avec le travail de Jean-Fabien, une impression encore très nette.

L’image était une prise de vue d’une station essence depuis une fenêtre,
de nuit, un décor que l’on ne regarde plus. Mais, la lumière, le cadrage, la construction du plan, faisait naître en moi des émotions; le froid, l’humidité, le bruit de la ville, l’odeur de l’essence. Certains feront référence à la fameuse madeleine de Proust, mais je n’ai jamais vu ou vécu dans ce Montreuil, je n’y ai même jamais mis les pieds et pourtant…
À voir ses photos, j’ai le sentiment d’un homme qui par sa vision, simple, compose avec la lumière, le cadre. A plusieurs reprises, je lui ai dit cette impression d’être sur un plateau de cinéma.
Mais il n’y a pas de « coupez », d’éclairagiste, de cadreur.
Il y a juste cet homme qui a le don de vous rendre la ville belle alors qu’elle ne l’est pas, cette faculté innée de magni er l’insigni ant.
Jean porte le regard là où nous ne le portons plus, sur la ville, les rues mais aussi les gens. Il y a autant d’exemples qu’il y a de photos. Je repense à cette rue avec son échafaudage, ces néons qui vous abrutissent et vous brûlent la rétine, qui sont encore aujourd’hui une ode à la beauté, à chaque fois que je regarde son travail.
Un travail humble et plein d’humanité.
Le travail de Jean-Fabien, c’est aussi un voyage ou plutôt des voyages. Hors du temps et au delà des apparences.
C’est un voyage des sens. Les bars qu’il photographie sentent encore le tabac froid, l’anisette, la sueur. On y entends la musique, les cris et les rires. Ce tra- vail, c’est surtout la vie. Celle des hommes, la nôtre aussi. Dans les portraits chinois, je ne vois pas l’aspect glacé des modèles, mais je peux lire dans les regards, la malice, l’espièglerie, la vie, surtout. Oh, pas la vie de rêve ! Non, celle qui burine la peau, creuse les sillons du temps, des peaux que l’on lit comme des parchemins.

L’objectif de Jean-Fabien reste toujours humain, discret, juste. Certains diront de la photographie…
Mais celle de Jean-Fabien, c’est la photographie à hauteur d’homme.
Ce n’est plus un fragment mais un tout ; pas un arrêt du temps mais toute une histoire ; des sens : c’est un éveil ou plutôt un réveil. ”

Raphael Queruel

ENTRETIEN “TOUS LES JOURS CURIEUX” • NOVEMBRE 2017

Entretien paru dans le numéro 6 de Tous les Jours Curieux • Courtesy Gilles Courtinat • ©touslesjourscurieux.fr
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PRESSE
11 nov. 2017

2016 • 2017

Extrait de “Tous Les Jours Curieux”, numéro 6

TOUS LES JOURS CURIEUX

Entretien, novembre 2017

LIBÉRATION

Chronique, avril 2017

LE TRAMPOLINE

Portrait, mars 2017

TÉLÉRAMA SORTIR

Chronique, février 2017

VICE

Interview, février 2017

PIXFAN

Chronique, janvier 2017

FOCUS NUMÉRIQUE

Portrait, décembre 2016

SQUARE MAG

Portfolio, décembre 2016

PIXFAN

Portrait, décembre 2016

CONVERSATION AVEC ROMAIN SAILLET

Interview, décembre 2016

ROCK MADE IN FRANCE

Chronique, décembre 2016

BFM TV PARIS

Invité en direct, La Matinale, décembre 2016

LIBÉRATION

Portrait, novembre 2016

ENLARGE YOUR PARIS

Article, novembre 2016

LE PARISIEN

Portrait, Novembre 2016

ENTRETIEN “TOUS LES JOURS CURIEUX” • NOVEMBRE 2017

Entretien paru dans le numéro 6 de Tous les Jours Curieux • Courtesy Gilles Courtinat • ©touslesjourscurieux.fr
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SHOOT & TALK
25 sept. 2017

DISCUSSIONS PHOTOGRAPHIQUES

Shoot & Talk est un rendez-vous publié sur la plateforme de blogging Medium. Il s’agit d’une discussion photographique, d’un “portrait parlé” réalisé dans l’idée d’une découverte et d’une lecture mobile first de7 à 15 minutes. Régulièrement, Shoot & Talk présente un nouvel invité issu du monde des arts, des media ou de l’innovation. Mais avant d’être publié sur Medium, ces portraits sont d’abord postés sur Facebook à l’attention de ma communauté, sous forme de feuilleton quotidien. Dès la publication du premier portrait consacré au plasticien Fredde Rotbart, le directeur éditorial de Medium, en charge de la stratégie des contenus, a intégré ce nouveau rendez-vous à la plateforme “Medium France Ofcielle” et l’a valorisé à la fois par ce canal, sur Twitter et dans la newsletter officielle.

“ Le tour du propriétaire est bouclé. Je m’interdis de trop laisser traîner mes yeux, de peur de rester bloqué sur une pièce rare, comme cet incroyable toy collector, fdèle reconstitution de l’assassinat de Kennedy au 1/125e. Alors on tchatche, plantés au milieu de la pièce. Tristam est un bon client, il a le verbe généreux, la présence facile. Je fais volontairement l’impasse sur la bonne bonne bonne, bonne humeur du matin. À quoi bon ressusciter les 80’s, pleurer Actuel, traverser les nuits fauves sous speedball. Je pense un instant à Pacadis et j’imagine sa gueule en découvrant le prêt à liker des posts de Konbini. Vincent Cassel vendu comme une icône transgressive parce qu’il vient se faire poser des tresses de white chez les Afros de la rue Myrha en parlant comme un dealer de Saint-Ouen. Sans déconner qui peut encore croire à ça. On est des gueules cassées, on assume d’être à la marge de ce nouveau millénaire qui fête les 40 ans du Punk sur Arte pendant que les interdits pleuvent de toutes parts. Je cale mon cul sur une petite coque bleue 70’s en plastique moulé, trouvée dans la rue. Face à moi, en légère contre plongée, Tristam trône sur un siège modulable au tissu usé. Ça me dérange, je me lève et je me démerde surtout pour choper le bonhomme à la faveur d’une bonne expression sans toutefois rompre le fl de la discussion. Je shoote, les clopes s’écrasent en piqué comme une escadrille kamikaze sur la fotte US du Pacifque. On défonce le cendar à coup de mauvais goudrons… Nous sommes les têtes brulées.”

Shoot & Talk Tristam Dequatremare (extrait)

“Des mots crus, un mur fâché. Des majuscules hurlantes scarifées sur une grande surface bâchée. Comme écrites à la pointe du cutter. Du bout des nerfs, des bribes de phrases me griffent le regard comme autant de pensées coupantes. En français, en anglais, en colère. Ça sent les muscles bandés, les mâchoires serrées. L’exorcisme, la révolte, le rejet. Les murs saignent dans cette pièce vide avec, comme unique sacrifice à l’idée de confort, un canapé rose bonbon venu du fond d’hypothétiques happy days … Je suis chez Lynch, chez Fincher, chez Nic Pizzolatto. Je suis chez Criss Cusson. Avant de me rendre du côté de la place Carnot, à Montreuil, dans cet appartement modeste et fonctionnel qui lui sert d’atelier, j’avais commencé par l’écouter en présence d’Alain Maneval. Écouter un peintre avant de le voir, une découverte à l’aveugle où seule la parole compte. Criss Cusson porte ses paradoxes comme on porte un fambeau ou une croix. Sa voix est aussi douce, mesurée et apaisante que sa peinture peut paraître éruptive, sanguine, combattante. Maneval, qui possède plusieurs œuvres de Criss s’est rendu chez l’artiste pour y enregistrer l’une de ses émissions cultes et dérouler la playlist de son invité en toute intimité .”

J’écoute alors Cusson parler…

Shoot & Talk Criss Cusson (extrait)

“Son nid d‘Amour n‘en est plus un, et nous sommes tous les deux en manque de repères. Sans très bien savoir comment articuler notre échange. Car, finalement, nous ne sommes pas seuls… Le petit ascenseur d‘un immeuble de logements sociaux de la Ville de Paris nous dépose au troisième étage, sur un palier sans charme. Derrière la porte, Christian nous attend. Derrière la porte, des signes de lui, des signes de vie. Là, partout alentour.

Dans la cuisine crade où s‘entassent les cadavres de bouteilles et les cartons pleins de médecine, Frédéric prépare un thé noir. Je sors le Nikon, bien sûr, mais comment shooter sans violer…
Comment faire pour que mes images écoutent autant qu‘elles montrent à voir…”

Shoot & Talk Fred Navarro (extrait)

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LES REGARDS DU GRAND PARIS
09 sept. 2017

NOTE D’INTENTION

LA GENÈSE

MONTREUIL, L’UNITÉ DANS LA DIVERSITÉ

C’est tout d’abord à Montreuil, dans ma ville que je me suis éveillé aux notions de territoire(s) et d’environnement urbain, de frontières visibles ou non, à cette pluralité d’individus et de cultures qui créent finalement la singularité et l’identité d’un lieu, d’un espace ou d’une ville.

En photographiant mon quotidien de passant avec mon smartphone j’ai, petit à petit, capté la mémoire éphémère de ma ville. J’en ai aussi deviné les langages, les flux, les lignes de force. Une ville c’est une circulation, des flux, une infinité de sens et de parcours. Les itinéraires se croisent, selon les chemins des uns et les destinations des autres. À partir d’une expérience commune de la ville, chacun en écrira cependant un récit différent.

Extrait de Good Morning Montreuil, paru aux Éditions de Juillet
J’ai témoigné de cela dans un livre publié aux Éditions de Juillet.
Good Morning Montreuil est sorti en septembre 2015 et à été réédité l’année suivante. Il est désormais épuisé.
Les montreuillois se sont emparé de ce livre et de ces photos réalisées à l’iPhone pendant 5 ans et tous ont reconnu “leur Montreuil” dans cette mosaïque de portraits, dans cette somme d’éléments pluriels qui finissent par tisser l’identité de ce territoire contrasté.
Le regard que je porte sur la ville, ce travail de photographie qui replace toujours l’humain au centre de la réflexion porte aussi l’interrogation suivante : qui, de l’humain ou de l’urbain façonne l’autre, finalement ?

LE PIVOT

LE SENTIER MÉTROPOLITAIN DU GRAND PARIS,
LA POROSITÉ DES TERRITOIRES

Quelques mois plus tard, lorsque je me suis mis à marcher en groupe sur Le Sentier Métropolitain du Grand Paris, au départ de Fontenay sous Bois en direction de Romainville avec Montreuil pour horizon intermédiaire, je me suis posé la question des frontières. Dans ce tissu urbain nervuré, on a tôt fait de passer d’une ville à une autre sans même s’en apercevoir. Or, finalement, ce qui relie les villes les unes aux autres, ce sont des points de rupture. Les grands parcs, les stades, d’autres constructions particulières comme Mozinor, par exemple. Sans ces repères ponctuels qui racontent et donnent le caractère d’un site il serait presque impossible de voir la différence entre ces trois villes que j’ai pourtant traversé à belle allure tout en cherchant à comprendre le sens du Grand Paris par delà les identités locales. Pendant des kilomètres j’ai eu cette impression de jouer au passe muraille, de ne jamais très bien savoir où nous nous trouvions.
Nous avons pris des rues, puis d’autres et toujours ces petits pavillons discrets aux volets clos sur le chemin. De loin en loin. Nous avons vus des barres d’immeubles, un peu au large des néons. Nous avons marché dans le silence des 30 glorieuses en perte de mémoire.
J’ai aimé ces moments gris béton où la banlieue se perd au delà des enseignes, des panneaux et des points de repères. Est-ce là le Grand Paris ?

Cette marche a donné lieu à Walk In Progress, une exposition collective proposée par l’IAU.
Une autre exposition de mes travaux, cette fois en solo, est également prévue à l’invitation de l’IAU, au cours du dernier semestre de cette année. Elle présentera mon travail dédié à la représentation des espaces urbains du Grand Paris, captés de nuit.

LE DÉVELOPPEMENT

ENLARGE YOUR PARIS, LE GRAND PARIS EN MODE GLOCAL

En 2017, j’ai fait la rencontre des fondateurs du média Enlarge Your Paris, dont je partage la vision d’un Grand Paris vivant grâce à la culture et à la mobilité.

Ensemble nous avons travaillé à la création du guide papier “Les Grand Parisiens” en co-production avec l’agence BETC et Les Magasins Généraux à Pantin dont la sortie est prévue le 10 décembre 2017.

M’ayant vu confier l’intégralité de la photographie du guide, je suis parti à la découverte de ce Grand Paris encore inconnu pendant près de 3 mois, avec pour objectif de capter l’esprit et le sensible des différents lieux et paysages que je m’apprêtais à traverser.

Extrait des Grand Parisiens, guide à paraître
Extrait des Grand Parisiens, guide à paraître
Extrait des Grand Parisiens, guide à paraître

J’en ai retiré un texte qui fera l’ouverture du Guide des Grand Parisiens, et que je vous propose de découvrir.

Comme pour Montreuil, à une échelle locale, le Grand Paris créé de l’unité dans et par la diversité.
Diversité des cultures, des usages, des acquis. Diversité des expériences, mais partage de ces dernières pour un enrichissement du commun.

LA CONTINUITÉ

LES REGARDS DU GRAND PARIS, ALLER PLUS LOIN

Via ces expériences, j’ai pris conscience de la valeur des territoires qui composent l’Île de France, de leur potentiel narratif extraordinaire.

C’est ce travail entamé à Montreuil et poursuivi aux côtés d’Enlarge Your Paris que je propose de développer encore, dans une vision “glocale” et naturellement portée sur l’humain.

Le Grand Paris, pour bien le saisir, exige de faire à la fois un travail de proximité et d’en embrasser l’hyper dimension.

Les Grand Parisiens incarnent et colorent ces territoires. Ce sont eux qui en donnent l’impulsion, qui en orientent l’identité, qui en développent l’activité.

Extrait des Grand Parisiens, guide à paraître

Je souhaite m’inscrire à la fois dans une dimension documentaire et fictionnelle. Entrecroiser les récits, accompagner les Grand Parisiens dans leur quotidien, aller à leur rencontre, retourner sur les lieux que j’ai déjà parcouru pour le guide.

Ce travail repose également sur un jeu d’écriture réalisé à la manière d’un carnet de voyage quotidien. Il établit un dialogue avec les photographies et cet ensemble en constitue le récit.

UNE RÉSIDENCE À CIEL OUVERT ET EN TEMPS RÉEL

Dès le départ, cette résidence sera conçue comme un récit et un espace de dialogue avec les publics, sur les territoires connectés et dans le monde physique.

Le travail photographique sera présenté comme une production temps réel et soumis aux regards des Grand Parisiens, sur le rendez-vous Libération de Enlarge Your Paris, sur Facebook ainsi que dans la rue.

Les photographies seront associées à un récit, délivré sous forme de chroniques libres et sensibles, comme un retour d’expérience et un carnet de voyage.

UNE PUBLICATION BIMENSUELLE SUR LIBÉ.FR

Tous les 15 jours, je publierai un article sur le Libé de Enlarge Your Paris à la manière d’un carnet de voyage composé de photographies et de textes.

LA CRÉATION ET L’ANIMATION D’UNE COMMUNAUTÉ

Les publics connectés seront également associés par le biais d’une page Facebook dédiée sur laquelle je partagerai mes émotions et mes découvertes Grand Parisiennes.

La page sera évidemment reliée au rendez-vous de Libé.

Ce travail et ces contenus -photos et textes- auront pour objectif d’engager et de fédérer une communauté de valeur et d’intérêt autour de ce regard porté sur le Grand Paris afin d’engager un dialogue et de produire du sens.

La photographie est un puissant moteur et constitue un excellent véhicule viral. Partager ce “work in progress” tout au long de la résidence, c’est participer à la construction du récit autour du Grand Paris et nourrir la question de la translation.

UNE RÉSIDENCE À CIEL OUVERT

Le work in progress photographique fera également irruption dans l’espace public, par le biais d’une diffusion et de collages dans les rues des différents territoires visités.

Ainsi, les Grand Parisiens seront au contact direct de ce travail de photographie, comme une forme d’interrogation bienveillante sur l’identité et la nature de leurs territoires.

C’est aussi une façon de proposer ce travail au plus grand nombre et de créer du lien.

UN BEAU LIVRE

Enfin, cela aboutira à un projet de beau livre qui mêlera travail photographique et récit, coproduit avec Enlarge Your Paris et certainement publié aux Éditions de Juillet.

Extrait des Grand Parisiens, guide à paraître

PRISES DE VUE

Je travaillerai essentiellement avec deux types d’appareils : des hybrides de la marque Fujifilm avec des focales fixes et toujours le smartphone pour sa capacité à permettre un travail de grande proximité par rapport au sujet.

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FRED NAVARRO
28 août 2017

UN LONG DIMANCHE DE FIANÇAILLES

Tout est parti de l‘idée d‘un portrait. D‘une simple photographie.
Sujet : Fred Navarro. Porteur du sida depuis plus de vingt sept ans.
Militant à Act UP. Veuf.

C‘est Arnaud Roca, directeur artistique de la revue XnotDead, qui m‘a poussé à aller plus loin dans la rencontre. Pourquoi ne pas photographier Fred chez lui ? Dans son environnement, parmi ses meubles, ses souvenirs et son présent. Dans son quotidien, dans ce qui fait sa vie.
De le considérer comme un modèle et non comme un sujet. Au moment de proposer à Frédéric Navarro d‘aller plus avant dans notre rencontre photographique, j‘apprenais la disparition de Christian, son compagnon. Au bout de dix-huit années de vie commune. Des suites du sida. En deuil de son Grand Amour, il accepta néanmoins cette confrontation. Poser dans son intimité, au milieu des affaires de son homme. Toujours présent, là, tout autour. Et pourtant, désormais, terriblement absent.

Fred m‘attend à la terrasse d‘un petit bar de quartier. Un îlot de convivialité écrasé, encerclé par le béton armé des hautes tours du 13e arrondissement. Ce dimanche d‘automne rayonne d‘un soleil froid monté sur un fond bleu azur. Et ce putain de vent de siffler son requiem dans le goulot d‘étranglement du boulevard à moitié vide en cette fin de matinée.
À l‘intérieur du bistrot, les rires tonitruants et les tournées de 51 dénotent radicalement avec le silence de la rue.

Des marchands couperosés trinquent à la santé de tous et aux kilos de cèpes fraîchement cueillis, posés dans des cageots en bois au pied du zinc. Ici, tout le monde connaissait Christian et Fred. Tous savent sa maladie. C‘est d‘ailleurs la première chose qu‘il fait, “Fred sans haine”, lorsqu‘il se rend dans un lieu de vie. Il se présente et sa maladie avec lui. Ça évite les interrogations quant à son physique, son poids, ses joues creusées. Ça brise toute tentative d‘ostracisme. Ça rassure presque… Après avoir fait le plein de champignons et tapé la discut‘ avec un gros monsieur bourru et jovial, nous décidons finalement de nous rendre chez lui. J‘ai beau connaître Frédéric depuis plusieurs années, j’avance la gorge nouée.

Son nid d‘Amour n‘en est plus un, et nous sommes tous les deux en manque de repères. Sans très bien savoir comment articuler notre échange. Car, finalement, nous ne sommes pas seuls… Le petit ascenseur d‘un immeuble de logements sociaux de la Ville de Paris nous dépose au troisième étage, sur un palier sans charme. Derrière la porte, Christian nous attend. Derrière la porte, des signes de lui, des signes de vie. Là, partout alentour.

Dans la cuisine crade où s‘entassent les cadavres de bouteilles et les cartons pleins de médecine, Frédéric prépare un thé noir. Je sors le Nikon, bien sûr, mais comment shooter sans violer…
Comment faire pour que mes images écoutent autant qu‘elles montrent à voir…

L‘appartement, un modeste trois-pièces, n‘est finalement ni triste ni gai. Fred éparpille un puzzle d’objets dans l’espace, chacun sera porteur d‘un épisode, témoin d‘un moment heureux. Comme ce sombrero accroché au mur et dont Christian ne voulait surtout pas. Act Up est partout dans le salon. Sous forme de cartes de visites, de fond d‘écran, de badges d‘accréditation. Militant et malade à plein temps, Fred vit totalement son engagement. Contre le sida, mais aussi contre le mal logement et les discriminations de toutes natures. Quel que soit son état de santé, au fil des mois volés à la maladie, il conteste l‘ordre établi, la fatalité, le mauvais sort réservé aux plus faibles d‘entre nous. Assis au fond d‘un fauteuil fatigué, il parle, m‘explique, s‘emporte, désigne, dénonce.
Puis, il fait silence un moment, presque avalé par les gros coussins en velours usé.

J‘écoute, je le relance pour mieux comprendre, le doigt posé à mi-course sur le déclencheur du boîtier. Lorsqu‘un détail me pique les yeux, je quitte la scène de la conversation sans en perdre le fil et je shoote. Bientôt Fred empoigne un lourd protège-document bleu, fait claquer les élastiques pour en libérer le contenu. Immergé dans un océan de souvenirs, il me propose de partir avec lui en pèlerinage. Là, maintenant.
Sans m‘attendre, il s’envole pour Lisbonne.
Dans ses mains, 150 feuilles de papier A4, 150 copies de 150 photos.
De 150 lieux symboliques et d‘autant de moments partagés là-bas, avec Lui, avec Christian.

Fred et Christian se sont mariés symboliquement au Portugal. Ils y ont vécu des années. Il s‘y sont aimés. À Lisbonne. Au milieu des sourires, dans un dédale de ruelles, à l‘abri des collines et au son du fado. Alors, lorsque Christian l‘a laissé seul, Fred a décidé que le temps était venu de retourner jusqu‘à cette petite église, restaurée après le grand incendie dont elle porte encore les stigmates. Pour se désunir et entamer le deuil. Il a posé un petit portrait de Lui comme une pierre blanche de leur Amour, à chacun des endroits qui leur avait donné vie. Et de prendre une photo de la scène comme pour mieux la laisser derrière eux. À jamais.

Page après page, heure après heure, je foulais les pavés. À chaque copie, une scène de vie, un instant éternel, un cliché pris. Au fur et à mesure que le paquet de feuilles rejoignait l‘automne des sentiments, je comprenais que ce dimanche ne serait jamais comme les autres et que ce shooting n‘en serait pas un. Je partageais avec Fred ses sourires, je l‘observais s‘absenter soudain de la pièce, parti sans moi pour un instant encore, dans son revival amoureux. Nous aurons passé une longue après-midi ensemble. Avec Christian. Dans un temps mélangé, équivoque, suspendu, presque serein.

J‘ai pris mes clichés, des détails, des portraits. Ce travail photographique réalisé avec son concours, Fred l’aura associé à son processus de deuil.
Je vous livre ici ce portrait.
Prenez-le… C‘est la Vie.

Ce travail a donné lieu à plusieurs expositions.
L’une d’entre-elles s’est tenue dans le cadre des Rencontres de Castelfranc.


FRED NAVARRO was originally published in SHOOTANDTALK on Medium, where people are continuing the conversation by highlighting and responding to this story.

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LE MUSÉE BOURDELLE
19 août 2017

UN JOUR UNE VISITE

L’extraordinaire commence chez le sculpteur Bourdelle côté jardin où l’on tombe nez à nez avec un Adam qui cache son visage mais pas son sexe. Côté cours, Adèle Blanc-Sec nous prend par le bras pour une jolie promenade autour d’impressionnantes pièces sculptées, aménagées le long d’espaces fleuris et de volumes d’ateliers du 19e siècle maintenus en l’état.

Le musée d’Antoine Bourdelle est assez unique en son genre puisque le visiteur est invité à toucher les œuvres. Des dizaines de sculptures parmi les études intermédiaires, les maquettes d’ensemble et les réalisations finales donnent à voir et à comprendre le cheminement et la recherche d’un artiste qui, en puisant dans le médiéval et l’antique, semble prIvilégier la stylisation au réalisme.

Dans son rapport à la monumentalité, à l’épique et à l’architecture, l’œuvre de Bourdelle entre en résonance de façon troublante et imprévue avec certaines figures de l’art soviétique ou mussolinien du 20e siècle. Au fil de la visite de grandes personnalités viennent à notre rencontre. Beethoven auquel Bourdelle consacra une obsédante étude mais aussi Rodin, Eiffel ou Anatole France.

Site officiel du Musée Bourdelle

Photos • iPhone 7
Editing • Lightroom mobile

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EXPOSITIONS
17 août 2017

SÉLECTION

TOUT EST CALME ( À VENIR )

Novembre 2017

Exposition, invité officiel de L’institut d’Aménagement de l’Urbanisme, Paris

__________________________________________________________________

WALK IN PROGRESS

Été 2017

Exposition collective, Institut d’Aménagement de l’Urbanisme, Paris

VILLES MOBILES

Février 2017

Galerie Le 18 Bis, Paris

GOOD MORNING MONTREUIL

Novembre Décembre 2016

Invité officiel, Ville de Montreuil

LES PORTRAITS CHINOIS

Été 2016

Galerie Le18Bis, Paris

LE DÉMON DES ANGES

Juin 2016

Invité officiel, Ville de Pau

VILLES MOBILES

Février 2016

Maison des associations de Rennes et galerie Le Carré d’Art, Chartres de Bretagne

LE CONDAMNÉ AMOR

Février 2016

Le Jardin d’Alice, Montreuil

ROCK’ IN ART

Décembre 2015

Larocafé Galerie, Romainville

LE DÉMON DES ANGES

Novembre 2015

Les Createurs Galerie, Wynwood Miami, USA

LE DÉMON DES ANGES

Octobre 2015

Atelier à ciel ouvert, invité officiel Ville de Montreuil

LE DÉMON DES ANGES

Juin 2015

Le Tout Monde, Paris

UN LONG DIMANCHE DE FIANÇAILLES

Été 2015

Rencontres de Castelfranc, festival

RÉSIDENCE FRESQUE MUR PIGNON

Été 2015

Invité officiel, Ville de Montreuil

GOOD MORNING MONTREUIL

Septembre 2015

Galerie Pompon, Montreuil

LE DÉMON DES ANGES

Décembre 2014

Larocafé Galerie, Romainville

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THE ANGRY CATS
17 août 2017

DIRECTION ARTISTIQUE

Caly, ma chienne Bull Terrier est morte peu de temps après le pressage du disque. Je l’ai porté à mon fls, choqué par la disparition de cet animal qui avait accompagné son enfance puis sa jeunesse.

Je tenais énormément à cette photographie réalisée un soir d’hiver, au pied de la face nord de l’immeuble. Mais lorsque Fred Alpi, le leader du groupe parisien The Angry Cats, m’a pour la première fois annoncé le titre de leur album, elle m’est apparue à l’esprit comme une évidence. Outmonster The Monster. Un titre puissant comme le monstre qui est en chacun de nous, toujours tapi dans l’ombre de nos émotions les plus animales et qui, parfois, se manifeste en retrous-sant les babines.

Caly était un animal paisible mais le Bull Terrier fait partie de ces animaux totémiques, avec le requin et quelques autres qui signalent en nous de façon instinctive la notion de danger. Ma proposition n’a fait aucun débat et la pochette à été automatiquement adoptée.

Il y a, bien sûr, ce clin d’œil : mettre un chien sur la pochette d’un groupe qui s’appelle The Angry Cats. Mais là n’est pas l’essentiel à mes yeux. Ce chien qui vous fixe dans les yeux, c’est votre monstre personnel qui vous parle, qui vous convoque, qui vous provoque. Le tout étant de savoir si vous saurez le maîtriser.

Direction artistique, réalisation des visuels et écriture de la stratégie digitale du groupe parisien pour la sortie de l’album Outmonter the Monster en octobre 2016.

Co-réalisation, avec Bertrand Vacarisas, de leurs clips vidéo.

https://medium.com/media/658240930952797f9404a415ce74d2cf/hrefhttps://medium.com/media/a5832081a47090bb858e688707c2e98d/href
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CADAVREXQUIS
17 août 2017

MODE

CavadrExquis est une marque, un atelier et un binôme formé par le peintre Criss Cusson et l’artiste protéiforme Freddy Cats. Ensemble ils travaillent sur le working et le military clothe d’époque 40 à 70. Ils customisent et transforment le vêtement en lui applicant un travail de sérigraphie et de broderies. Chaque pièce est unique et s’inspire de la culture punk et DIY.

“Produit en France avec ferté” et “Comme nous l’entendons” siglent le propos des deux créateurs qui puisent autant dans l’imaginaire des guerres du 20e siècle que dans la culture du denim. La marque a récemment signé une édition limitée de Bombers pour Schott.

CadavrExquis travaille le code et le symbole, le fragment et le tout, l’élégance et le message.

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LES PORTRAITS CHINOIS
17 août 2017

SÉRIE

Les Portraits Chinois sont nés le jour où, photographiant des musiciens sur scène lors d’un concert au Chinois à. Montreuil, je me suis simplement retourné vers la salle pour observer ses réactions. Les publics sont toujours des gens incroyables et engagés. Sans eux, aucun spectacle n’est possible.

J’ai donc décidé de consacrer une résidence photographique à ces personnalités, souvent hautes en couleurs, qui fréquentent les salles, soutiennent le spectacle vivant et les artistes émergents.Les Portraits Chinois sont réalisés dans le fumoir de la salle. Cet espace clos, éclairé aux néons, regroupe le temps d’une clope, toute sortes d’individus. Lookés ou non, jeunes et vieux, isolés ou en groupes.

J’aborde ces inconnus de manière simple et directe et je leur propose un portrait, au beau milieu de la petite foule entassée.

Je ne déclenche pas plus de 4 fois.

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